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Je suis malade Lyrics by Dalida


Lara Fabian-Je suis malade( (French Lyrics + English Translation)


Paroles:je suis malade

Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n'ai même plus d'histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir

Je n'ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n'ai plus de vie et même mon lit
Se transforme en quai de gare
Quand tu t'en vas

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade parfaitement malade
T'arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t'en fous

Comme à un rocher comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d'être heureux quand ils sont là

Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout

Je suis malade complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors

Je suis malade parfaitement malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j'avais du talent avant ta peau

Cet amour me tue, si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera :

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade c'est ça je suis malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Et j'ai le cœur complètement malade
Cerné de barricades t'entends je suis malade

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Le petit garçon paroles de Serge Reggiani

Music:Le petit garçon lyrics
de Serge Reggiani


Ce soir mon petit garçon
Mon enfant, mon amour
Il pleut sur la maison
Mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles!
On reste tous les deux
On va bien jouer ensemble
On est là tous les deux
Seuls

Ce soir elle ne rentre pas
Je n'sais plus, je n'sais pas
Elle écrira demain peut-être
Nous aurons une lettre
Il pleut sur le jardin
Je vais faire du feu
Je n'ai pas de chagrin
On est là tous les deux
Seuls

Attend, je sais des histoires
Il était une fois
Il pleut dans ma mémoire
Je crois, ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il fait un peu froid, ce soir
Une histoire de gens qui s'aiment
Une histoire de gens qui s'aiment

Tu vas voir
Ne t'en vas pas
Ne me laisse pas

Je ne sais plus faire du feu
Mon enfant, mon amour
Je ne peux plus grand-chose
Mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles!
On est là tous les deux
Perdus parmi les choses
Dans cette grande chambre
Seuls
On va jouer à la guerre
Et tu t'endormiras
Ce soir, elle ne sera pas là
Je n'sais plus, je n'sais pas
Je n'aime pas l'hiver
Il n'y a plus de feu
Il n'y a plus rien à faire
Qu'à jouer tous les deux
Seuls

Attends, je sais des histoires
Il était une fois
Je n'ai plus de mémoire
Je crois, ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il est un peu tard, ce soir
L'histoire des gens qui s'aimèrent
Et qui jouèrent à la guerre

Ecoute-moi
Elle n'est plus là
Non... ne pleure pas...!

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larmes et sourires de Khalil Gibran


Une sourire et une larme
Khalil Gibran

Je souhaiterais que ma vie continue d'être larme et sourire : une larme qui purifie mon coeur et me fait saisir les secrets et les énigmes de la vie, et un sourire qui me rapproche de mes semblables et symbolise la gloire que je rends aux divinités ; une larme que je partage avec tous ceux qui ont le coeur meurtri, et un sourire qui est l'expression de ma joie d'exister.

Je veux plutôt mourir de désir que de vivre d'ennui. Je veux qu'il y ait dans mon for intérieur une soif d'amour et de beauté ; car j'ai ouvert les yeux et j'ai vu que ceux qui demandent à être comblés encore davantage sont les plus malheureux et les plus matérialistes, puis j'ai prêté l'oreille et j'ai entendu les soupirs de celui qui endure la séparation et le désir plus doux que les sons des cordes d'un luth pincées par un virtuose.

Avec la nuit qui tombe, la fleur replie ses pétales et se livre au sommeil, en étreignant son désir. Aux lueurs du matin, ses lèvres sont à peine écloses pour recueillir le baiser du soleil. Ainsi la vie des fleurs est un ardent désir et une union charnelle, une larme et un sourire.

Les eaux de la mer s'évaporent et s'élèvent très haut pour s'amonceler en des nuages voguant par-delà les collines et les vallées. A la rencontre des brises suaves, elles se laissent choir en pleurs sur les champs pour se rassembler dans les ruisseaux et rejoindre la mer, leur patrie. La vie des nuages est séparation et retrouvailles, larme et sourire.

Il en va de même pour l'âme : elle se sépare de l'Esprit universel pour cheminer dans le monde de la matière et passer, tel un nuage, au-dessus des montagnes de tristesse et des plaines de joie, puis elle rencontre les zéphyrs de la mort : dès lors elle revient là où elle était, à la mer de l'amour et de la beauté, à Dieu.

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Votre Pensée et La Mienne de Khalil Gibran

Musique:
Richard Clayderman-Te amo

Extraits de"Votre Pensée Et La Mienne"
Khalil Gibran



Votre pensée est un arbre enraciné profondément dans le sol de la tradition, dont les branches se développent dans la puissance de la continuité.
Ma pensée est un nuage se déplaçant dans l'espace. Il se transforme en gouttes de pluie qui, en tombant, forment un ruisseau qui chante la joie de cheminer vers la mer. Puis il se transforme de nouveau en vapeur dans le ciel.

Votre pensée est une forteresse qui ni rafale ni foudre ne peuvent secouer.
Ma pensée est une feuille tendre qui balance dans chaque direction et trouve son plaisir dans son balancement.

Votre pensée est un dogme antique qui ne peux pas vous transformer - pas plus que vous ne pouvez le changer. Ma pensée est nouvelle, elle me remet en question et je l'examine chaque matin et chaque soir.
Vous avez vos idées – et j'ai les miennes.

Votre pensée vous permet de croire à la lutte inégale du fort contre le faible, à la duperie des gens simples par ceux qui sont habiles.
Ma pensée crée en moi le désir de me baisser jusqu'à terre avec ma houe, de moissonner la récolte avec ma faucille, de construire ma maison avec des pierres et du mortier, et tisser mes vêtements de laine et de toile.

Votre pensée vous invite à rechercher richesse et gloire.
La mienne prône l'indépendance.
La vôtre vénère la notoriété et le paraître.
La mienne m'implore de mettre toute notoriété de côté et de la traiter comme un grain de sable sur le rivage de l'éternité.

La vôtre laisse pénétrer dans votre coeur des pensées d'arrogance et de supériorité.
La mienne rempli mon coeur d'amour pour la paix et de désir d'indépendance.

Votre pensée engendre des rêves de palais remplis de meubles de bois de santal incrustés de bijoux, et de lits drapés de soie.
Ma pensée murmure doucement dans des mes oreilles, "Sois pur, aussi bien dans ton corps que dans ton esprit - même si tu n'as nulle part où poser ta tête."

Vos pensées vous font aspirer aux titres et aux fonctions officielles.
Les miennes m'exhortent à servir humblement.
Vous avez vos idées – et j'ai les miennes.

Votre pensée parle de belles femmes, de femmes laides, de femmes brillantes et de femmes stupides.
La mienne voit dans chaque femme une mère, une soeur, ou la fille d'un autre homme.

Les sujets de votre pensée sont des voleurs, des criminels, et des assassins.
La mienne déclare que les voleurs sont le fruit des monopoles, les criminels sont la progéniture des tyrans, et les assassins sont d'abord des victimes.

Votre pensée décrit des lois, des cours de justice, des juges, des punitions.
La mienne explique que quand l'homme fait une loi, il lui obéit ou la viole impunément. Or s'il y a une loi fondamentale, nous devrions être tous égaux devant elle.

Dans votre pensée il y a l'habile, l'artiste, l'intellectuel, le philosophe, le prêtre.
Dans la mienne il y a celui qui aime, l'affectueux, le sincère, l'honnête, le direct, le bon, et le martyre.

Dans votre pensée il y a les riches, les pauvres, et les mendiants.
Ma pensée soutient qu'il n'y a pas d'autre richesse que la vie; que nous sommes tous des mendiants, et que le plus grand bienfait est de sauver la vie elle-même.
Vous avez vos idées – et j'ai les miennes.

Votre pensée différencie le pragmatiste de l'idéaliste, la partie du tout, le mystique du matérialiste.
La mienne se rend compte que la vie est une et que ses poids, ses mesures et ses classements ne coïncident pas avec vos poids, vos mesures et vos classements.
Celui que vous prenez pour un idéaliste est peut être plus pratique que vous.
Vous avez vos idées – et j'ai les miennes.

Votre pensée est faite d'on -dits et de faux plaisirs. La mienne est la pensée de celui qui est perdu dans son propre pays, de l'étranger dans sa propre nation, du solitaire - même lorsqu'il est entouré de parents et d'amis.
Vous avez vos idées – et j'ai les miennes.

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Et si tu n'existais pas Lyrics de Joe Dassin


Et si tu n'existais pas Lyrics
Joe Dassin

Et si tu n´existais pas,
Dis-moi pourquoi j´existerais?
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.

Et si tu n´existais pas,
J´essaierais d´inventer l´amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour.
Et qui n´en revient pas.

Et si tu n´existais pas,
Dis-moi pour qui j´existerais?
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n´aimerais jamais.

Et si tu n´existais pas,
Je ne serais qu´un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J´aurais besoin de toi.

Et si tu n´existais pas,
Dis-moi comment j´existerais?
Je pourrais faire semblant d´être moi,
Mais je ne serais pas vrai.

Et si tu n´existais pas,
Je crois que je l´aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder.

English translation
And if you didn't exist

And if you didn't exist
Tell me, why would I exist?
To linger in a world without you
Without hope or regret
And if you didn't exist
I would try to invent love
Like a painter, marvelling at the colours of day
Born under his fingers

And if you didn't exist
Tell me, who should I exist for?
The passers-by asleep in my arms
That I could never love?
And if you didn't exist
I would be but one more dot
In this world that comes and goes
I would feel lost
I would need you

And if you didn't exist
Tell me, how could I exist?
I could pretend to be myself
But I wouldn't be true
And if you didn't exist
I believe I would find
The secret of life, the 'why'
Just to create you
And to look at you

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Le diamant de la joie de Eric-Emmanuel Schmitt


Le diamant de la joie
(extrait d'un texte de Eric-Emmanuel Schmitt)

C'est un diamant que nous portons en nous, une pierre brillante dont les facettes jettent leurs éclats d'arc-en-ciel sur tout ce qui l'entoure.

La joie, on la possède en soi,
un trésor au fond de la mine,
là depuis toujours ;
seulement on ne le sait pas.

La joie, je l'ai trouvée tôt en mon enfance :


je ressentais ce pur bonheur d'exister,
j'étais reconnaissant à la terre de me porter,
au soleil de m'éblouir,
aux paysages de se révéler beaux et aux humains de me passionner.

L'adolescence m'a fait égarer la joie ;
oubliant l'infini, préoccupé par moi et rien que moi,
je me voulais plus grand que je ne suis
et ne cessais de me heurter au monde et à mes limites ;
je soupirais davantage que je n'exultais.


Lors de ma jeunesse,
tout occupé à construire ma conscience intellectuelle du monde,
je ne songeais plus à privilégier une chose aussi irrationnelle
et subjective qu'un sentiment.

A cette époque-là, la joie a dû redescendre dans les couloirs de la mine.

Aujourd'hui, à quarante ans passés, un âge où
j'ai enfin le courage d'être simple,
par hasard en déambulant au fond de moi,
j'ai retrouvé le diamant :


il était recouvert de poussières, de soucis,
de chagrins, de silences douloureux,
d'interdits idéologiques.

Je l'ai nettoyé : il brillait toujours.
Mieux, il brillait davantage.


Ma joie, de par les épreuves traversées,
diffuse désormais une lumière intense.

A cause des deuils et des êtres perdus,
j'apprécie mieux ceux qui restent
en prenant le temps de leur dire mon affection.


Puisque des maladies m'ont fait tanguer,
j'aborde chaque jour comme un cadeau supplémentaire, un jour de plus.

Parce que mon esprit a échoué à expliquer de manière rationnelle
et matérialiste notre présence au monde,
j'apprécie ce mystère,
je m'en enivre, je m'en régale.


Comme la mort demeure opaque,
je privilégie la vie, je la respecte,
je la défends.

J'ai remonté ma joie de la mine.
Je la porte discrètement.
Plutôt aux lèvres - par le sourire - qu'aux doigts.


Par respect pour la douleur,
l'injustice et la tristesse,
je n'en fais jamais étal.
Mais ne me demandez pas de l'ignorer.

Et si vous avez oublié ce que c'est,
il y a un remède simple pour retrouver la mémoire :
regardez attentivement un enfant qui rit.

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Sweet Sister by Victor Hugo/With the French Original Version: A une jeune fille


Sweet Sister
Victor Hugo
(1802-1885)
Translated from French by MRS. B. SOMERS.

Sweet sister, if you knew, like me,
The charms of guileless infancy,
No more you'd envy riper years,
Or smiles, more bitter than your tears.

But childhood passes in an hour,
As perfume from a faded flower;
The joyous voice of early glee
Flies, like the Halcyon, o'er the sea.

Enjoy your morn of early Spring;
Soon time maturer thoughts must bring;
Those hours, like flowers that interclimb,
Should not be withered ere their time.

Too soon you'll weep, as we do now,
O'er faithless friend, or broken vow,
And hopeless sorrows, which our pride
In pleasure's whirl would vainly hide.

Laugh on! unconscious of thy doom,
All innocence and opening bloom;
Laugh on! while yet thine azure eye
Mirrors the peace that reigns on high.


A une jeune fille
Victor Hugo

Vous qui ne savez pas combien l'enfance est belle,
Enfant ! n'enviez point notre âge de douleurs,
Où le coeur tour à tour est esclave et rebelle,
Où le rire est souvent plus triste que vos pleurs.

Votre âge insouciant est si doux qu'on l'oublie!
Il passe, comme un souffle au vaste champ des airs,
Comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie,
Comme un alcyon sur les mers.

Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées!
Jouissez du matin, jouissez du printemps;
Vos heures sont des fleurs l'une à l'autre enlacées;
Ne les effeuillez pas plus vite que le temps.

Laissez venir les ans ! Le destin vous dévoue,
Comme nous, aux regrets, à la fausse amitié,
A ces maux sans espoir que l'orgueil désavoue,
A ces plaisirs qui font pitié.

Riez pourtant ! du sort ignorez la puissance
Riez ! n'attristez pas votre front gracieux,
Votre oeil d'azur, miroir de paix et d'innocence,
Qui révèle votre âme et réfléchit les cieux

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LE PARADOXE DE NOTRE ÉPOQUE de Dr. Bob Moorehead


LE PARADOXE DE NOTRE ÉPOQUE
Dr. Bob Moorehead

Le paradoxe de notre temps est que nous avons de plus grands bâtiments mais des plus petits tempéraments, des autoroutes plus larges mais des points de vue plus étroits.
Nous dépensons plus mais nous avons moins. Nous achetons plus mais apprécions moins. Nous avons de plus grandes maisons, mais de plus petites familles, plus de commodités mais moins de temps.


Nous avons plus d’instruction mais moins de bons sens, plus de connaissances mais moins de jugement, plus d’experts et encore plus de problèmes, plus de médicaments mais moins de bien-être.
Nous avons trop, nous fumons trop, nous nous dépensons inconsidérément, nous rions trop peu, conduisons trop vite, nous nous mettons trop en colère, nous nous levons trop tard et fatigués, nous pensons trop peu, regardons trop la telé et méditons trop rarement.


Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs. Nous parlons trop, aimons trop rarement et haïssons trop souvent. Nous avons appris comment gagner notre vie mais pas la vie.
Nous avons ajouté des années à la vie, pas de la vie aux années. Nous sommes allés sur la lune et en sommes revenus, mais avons des difficultés à traverser la rue pour rencontrer un nouveau voisin.
Nous avons conquis l’espace sidéral mais pas notre espace intérieur. Nous avons fait de grandes choses mais pas les meilleures choses. Nous purifions l’air, mais polluons les âmes.


Nous avons conquis l’atome, mais pas vaincu nos préjugés. Nous écrivons plus mais apprenons moins. Nous planifions plus mais accomplissons moins. Nous avons appris à nous précipiter mais pas à attendre.
Nous construisons plus d’ordinateurs pour obtenir plus d’informations pour produire plus de documents que jamais, mais nous communiquons de moins en moins.


Nous sommes dans le temps de la nourriture rapide mais des digestions lentes, des êtres humains de grandes tailles mais de petits caractères, des trop larges profits et des relations peu profondes.Nous jouissons de deux revenus mais divorçons, nos maisons sont luxueuses mais nos foyers détruits.
De nos jours nous faisons des voyages éclairs, et des couches-culottes jetables, nous appliquons une morale sur mesure, et nous engageons des flirts sans lendemain. C’est l’époque des personnes obèses et des comprimés à tout faire, qui vous remontent le moral, vous apaisent et vous tuent.


C’est une époque où seule l’apparence compte au détriment du contenu. A notre époque on peu choisir de partager ce texte ou de le supprimer.


Souviens-toi, passe du temps avec tes proches, ils ne seront pas là éternellement. N’oublie pas de dire un mot gentil à quiconque te regarde avec admiration. Bientôt cet enfant pour qui tu es un héros sera devenu grand et vivra sa propre vie.
N’oublie pas de serrer dans tes bras les personnes que tu aimes, parce que c’est le seul trésor qui vienne du cœur et qui ne coûte rien.


N’oublie pas de dire je t’aime à ton partenaire et aux personnes qui comptent pour toi, mais surtout, dis-le avec sincérité.
On peut guérir n’importe quelle blessure en serrant quelqu’un contre soi, pourvu qu’on le fasse avec tendresse.


Souviens-toi de profiter du temps que tu as avec la personne que tu aimes, parce qu’un jour cette personne ne sera plus là.
Prends le temps d’aimer, prend le temps de parler et de partager tes pensées intimes. Et n’oublie jamais ceci :
La vie ne se mesure pas par le nombre de fois qu’on respire, mais par le nombre d’instants beaux à couper le souffle…

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